Des cris affrontant les enfers
Durant des heures
Des coups
Martelant des corps
Au sol.
Soudain le silence
Effraie
Disparu soudainement
De la vie.
La mort tient enfin les rennes.
Par fatalisme
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Dimanche 23 décembre 2007
Puit effrayant
Décortiquer la chronologie
Des dires,
Qu’écrire s’est existé !
Subsiste la théorie
Mais qui n’assume la pratique !
Tourner les talons
Ce nourrir de potions maléfiques
D’y entendre des sons bénéfique
Qui gronde son triste sors.
Ne faut il pas rire de tout ceci ?
Bien sur que si !
Par fatalisme
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Carnaval
Sorcellerie
De la vie
D’un ennuis
Qui sais aussi
De l’envie.
Saga,
Potion
Des mots se baladant
Un conte de noël racontant
Histoire de temps.
Caverne,
Esprit
Proposant
Un délice
Pour peu de sursis
En nous mûri.
Fenêtre,
Bise
Gelé
Tendresse
Départ.
Rien ne reste jamais éternel.
Par fatalisme
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Dimanche 16 décembre 2007
Milliardaire d’affection
Pauvre en malédiction !
Tel un son sort d’une poche,
Prêt d’un porche
Qui s’emblerait proche !
Milliardaire d’humanité,
Une bombe a explosé
Le sang giclé !
Milliardaire,
En son domaine
Etre humain avant d’être sorcier !
Milliardaire dans sa tête,
Des bienfaits de la sphère !
Milliardaire dans son cœur
D’avoir une vie extraordinaire !
Par fatalisme
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Vendredi 14 décembre 2007
Brûle dans la main la flamme de l’existence
Tout a son importance
Satin et douce
Glorieuse
Le jeu d’une aventure s’ouvre en elle
Pour lui.
Saupoudrer d’un peu d’envie,
Epicer de volonté
Et tout peut être voluptueux.
Miracle ou sortilège…
Ils sont fous
Et s’est l amour
Dans une marmite.
Par fatalisme
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Observe et admire
Le satyre abusif
Chaînes aux poignets
Barbare de cœur
Il installe sa grandeur
Face aux regards de stupéfaction !
Satyre abusif,
Il rompre avec le temps
Il joue, il maîtrise
Beau martyre !
Satanique, en panique
Tragique d’avoir menti
A présent il subit !!
Par fatalisme
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Mercredi 12 décembre 2007
Entre dans les bras de celui
Qui te semblera beau ; grand et fort
Souffle contre lui la plus grande douceur
Prend son cœur et garde le précieusement
Aime le
De ton mieux
Satisfait le
Mais n’oubli jamais que celui-ci
Un jour peut partir.
Par fatalisme
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Mercredi 12 décembre 2007
Le vent souffle si fort
si froid il fait dehors
pour compter combien de corps mort.
D’avoir succombé à tes caresses
qui ont fait de moi ivresse
je capture des similitudes
que je berce dans nos attitudes.
Sombre magie
entourée de décors féerique
Tout contre toi je verse le fruit
de cette nuit glacial
alors qu'elle faisait mal.
Contemple et admire
le ciel brûlant
miroitant une dernière fois dans ton glaive
que tu lève.
Par fatalisme
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